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Chronique 1978

Climat, météo et écarts à la normale des températures et des pluies en 1978

Repères historiques de l'année 1978

mars 1978 : « l’Amoco Cadiz » souille les côtes bretonnes
Mort de Claude François le 11 mars, puis de Jacques Brel le 9 octobre
23 juillet 1978 : Bernard Hinault gagne pour la 1ere fois le Tour de Farnce
Mort du pape Paul VI, puis du pape Jean-Paul 1er et élection de Jean-Paul II le 16 octobre
6 octobre 1978 : la France accueille L’ayatollah Khomeiny à Neauphle-le-Château

 

Évènements météo marquants de l’année 1978 : pluie verglaçante, verglas, vague de froid, neige, neige de Pâques, blizzard Saint-Sylvestre, tempête, été pourri

 

 

Du 12 au 15 janvier 1978 : de fortes chutes de neige se produisent en montagne, notamment sur les Hautes Alpes où le manteau neigeux atteint parfois 2m d’épaisseur à moyenne altitude.

 

 

16 au 18 janvier 1978 : des inondations et crues se produisent en Provence. Du 11 au 17 janvier 1978,  un épisode de fortes pluies durables touche la région. Toutes les rivières du Var et des Bouches-du-Rhône connaissent des crues dévastatrices, notamment l’Arc à Aix en Provence et l’Huveaune à Marseille.  Sur 7 jours, il tombe 249 mm à Toulon, 289 mm à Hyères, 275 mm au beausset et plus 300 mm sur tout l’est des Bouches-du-Rhône (317 mm à Trets). Sur l’Arc et l’Huveaune (Aix-en-Provence et Marseille), la crue du 17 janvier 1978 est la plus forte observée depuis plusieurs décennies.

 

Fortes pluies - Cumuls de pluie du 16 au 18 janvier 1978 dans les Bouches du Rhône

Crue historique de l’Huveaune, après une semaine de pluies continues. De nombreuses zones urbaines et axes de communication sont touchés.

 

 

Les 18 et 19 janvier 1978 : il neige dans le nord-ouest et le centre du pays - l’activité des transports parisiens est fortement perturbée - on mesure 6cm à Abbeville et Évreux.


La neige perturbe les transports en Normandie le 18 janvier 1978

 

21 janvier 1978 : d’énormes congères bloquent un train en Lozère - 150 passagers sont évacués par hélicoptère au bout de 18h d’attente.

 

 

Nuit du 28 au 29 janvier 1978 : une très violente tempête souffle sur la façade atlantique, le Pays basque et les Pyrénées - les rafales de vents atteignent 200 km/h au Pic du Midi (Pyrénées centrales), 182 km/h à Quimper, 140 km/h à Dax.

Tempête de la nuit du 28 au 29 janvier 1978 - analyse météo

 

 

2 et 3 février 1978 : de fortes chutes de neige provoquent de nombreuses avalanches en Haute Savoie.

 

 

Du 8 au 21 février 1978 : une vague de froid accompagnée de très fréquentes chutes de neige concerne notamment la moitié nord.Le dimanche 12 février 1978  et dans la nuit du 12 au 13 février 1978 , il tombe 18cm de neige à Chartres et au sud des Yvelines, 15cm à St Dizier (Marne), 13cm à Montélimar et 10 à 15cm à Paris. De nouvelles chutes de neige se produisent sur les mêmes régions dans la nuit du 15 au 16 février 1978 - il tombe par exemple 25cm de neige à Honfleur. Une 3ième zone de neige et de pluies verglaçantes paralyse le bassin parisien et toute le nord-est la nuit suivante. Enfin, un 4ième épisode de neige et de pluies verglaçantes se produit le dimanche 19 février 1978
- dans les Yvelines, la couche de glace est si importante qu’elle casse des arbres et des pylônes - la couche de neige atteint parfois 1m en Seine-maritimes (24cm à Rouen) - on mesure par ailleurs 25 à 40 cm de neige en Alsace-Lorraine et 20cm en Picardie. (Pour plus de détails sur la neige et la pluie verglaçante de février 1978, CLIQUEZ ICI) - Ces fortes précipitations provoquent également des inondations dans le Nord et l’Est.

 


16 et 17 février 1978 - Le conflit de masses d’air à l’origine des pluies verglaçantes près de la Seine

 

Pluies verglaçantes de février 1978 : Analyse météo du 18 février 1978 à minuit


Neige et froid - Février 1978  Le skate board (nouvelle mode) est tout à fait adapté à la neige - Neige abondante sur les hauteurs de Nice



Février 1978  - La neige est aussi arrivée aux portes de Marseille



Février 1978 : Les effets de la pluie verglaçante aux Clayes-sous-Bois (Yvelines - photo Guillaume Séchet) - De nombreux poteaux électriques cèdent sous le poids de la glace en Normandie et en Ile-de-France

 


Froid et neige en Février 1978 : Tandis qu'à Paris, on fait du ski..

 

La Neige à Paris (station Dugommier et 12eme arrondissement) en février 1978 - photo Philippe Maige

 



Février 1978  : PPDA (nouveau présentateur) annonçant la vague de froid au journal d’Antenne 2

 

Le 18 février 1978, l'air froid gagne du terrain vers le Sud...

 

11 mars 1978 : après un mois de février très humide et froid, le printemps se réveille - les températures atteignent ou dépassent souvent les 20°. Cette chaleur presque estivale est indirectement la cause de la mort de Claude François car le chanteur va se rafraîchir avant une émission avec Michèle Ducker et il s'électrocute en prenant une douche...

 

Grande douceur de l'après-midi du 11 mars 1978 - analyse météo

 

Grande douceur du samedi 11 mars 1978 : 18°C à Paris - Claude François prend une douche pour se rafraîchir avant l'émission de Michèle Ducker et s'électrocute en voulant changer une ampoule >>>

 

 

D’une façon générale, mars 1978 est cependant très agité - un record de pluies est enregistré à Paris et des crues importantes se produisent dans le bassin de la Seine et de la Saône.

 

 

16 mars 1978 : une tempête se déchaîne sur toute la France - le pétrolier géant « Amoco Cadiz » sombre dans une mer démontée en face le Finistère, déversant son pétrole sur la côte.

 

Tempête du 16 mars 1978 à l'origine du naufrage du pétrolier géant « Amoco Cadiz » près des côte bretonnes.

 

 

Les 11 et 12 avril 1978 : d’abondantes chutes de neige se produisent sur le Nord-Pas de Calais et dans une moindre mesure, sur la Picardie et la Haute Normandie - des congères de 40 cm se forment à Boulogne sur mer, au Touquet et à St Omer - la température descend à -8° à St Quentin.

 


11 avril 1978 : Chutes de neige tardives à Lille

 


11 avril 1978 : La neige fait même son apparition à Carpentras

 

Les 16 et 17 juin : on a peine à croire qu’on est à quelques jours de l’été officiel - on a plutôt l’impression d’être au mois de mars - les températures sont le plus souvent comprises entre 10 et 15° l’après-midi. Il neige dans en Haute Savoie au-dessus de 1200 m et dans l'Isère au-dessus de 1500 m. 5 cm de neige à La Salette  (1770 m) et à La Berarde (1738 m).

 

la météo très maussade des 16 et 17 juin 1978 !!

 

La météo maussade du 17 juin 1978 sur TF1 avec Jean-Claude Bourret et Guy Larivière (présentateur météo représentant la Météorologie Nationale)

Journal de TF1 du 17 juin 1978 annonçant une météo très maussade >>>

 

Comme en 1977, l’été 1978 est d’ailleurs très frais et pluvieux - les périodes de temps chaud sont rares et ne persistent jamais très longtemps.



Été pourri 1978  : Des touristes visitent Paris sous une pluie battante…

 

Du 23 au 30 juin 1978  ainsi que du 3 au 9 juillet 1978 : ce sont pratiquement 2 semaines complètes de temps exécrable - il est très rare que de telles températures soient observées aussi durablement en cette saison - les vacances tournent à la catastrophe et les destinations où le beau temps n’est pas toujours assuré sont boudées - le 5 juillet, il ne fait pas plus de 12 à 13° en Bretagne.




Eté 1978  : Le mauvais temps qui n’en fini pas fait l’ouverture du journal d’Antenne 2, le 6 juillet 1978. PPDA commente des températures maximales exceptionnellement basses et l’arrivée d’une nouvelle perturbation par le nord. Certains campings sont inondés en région Rhône-Alpes.





Juillet 1978 pourri ! Analyse et températures maximales du 4 juillet 1978

Le 9 juillet 1978 , on dépasse péniblement les 10° en Champagne

 

Les 16, 28 et 29 juillet 1978  sont les seules journées estivales partout à la fois - il fait jusqu’à 35° en Aquitaine et plus de 30° sur tout le pays.
Dans la nuit du 30 au 31 juillet 1978, de très violents orages souvent accompagnés de torrents de boue éclatent sur un axe Aquitaine, Limousin, Centre, Normandie. En 24h, il tombe 42 mm à Deauville, 82 mm à Périgueux, 86 mm à Caen. Caen, Honfleur et surtout Saint-Valéry-en-Caux (Seine-Maritime) sont touchés par de graves inondations. A Saint Valéry-en-Caux, le bilan est de 3 morts, 300 logements ravagés et 30 familles évacuées ! Un torrent de boue (inondation éclair liée à l'eau de ruissellement des terrains amont) dévale les ruelles étroites et dans certains endroits, le niveau d'eau dépasse 2 m !
D’autres torrents de boue sont signalés dans le Centre et le Limousin - des lignes téléphoniques sont coupées, des arbres sont abattus et à Issoudun (Indre), des caravanes de campeurs sont écrasées par des branches d’arbres. Le vignoble de Pouilly-sur-Loire (Nièvre) est détruit par la grêle à plus de 80 %.

Inondations après les violents orages de la nuit du 30 au 31 juillet 1978 qui ont éclaté en Normandie : Honfleur et Saint-Valéry-en-Caux

 

Orages et inondations : Cumuls de pluie de la nuit du 30 au 31 juillet 1978

 

 

7 août 1978 : quelle surprise pour les vacanciers de la montagne! il neige dans toutes les stations situées au-dessus de 1500m d’altitude - il tombe par exemple 10cm de neige à Chamrousse, au dessus de Grenoble.

 


7 août 1978  : La neige apparaît à Chamrousse (Isère - 1700 m d’altitude) où certains randonneurs doivent rebrousser chemin. La couche de neige atteint 10cm à Roche-Béranger et 2 à 5cm au Recoin.



Dans le même temps, de graves incendies se déclenchent sur la Côte d’Azur.

 

L’automne 1978 est très sec - à Paris, il ne tombe que 15 mm de pluie au cours des mois d’octobre et novembre réunis.

 

Du 25 novembre au 2 décembre 1978 : temps très froid sur toute la France - les premières neiges apparaissent en plaine le 25 novembre, puis les températures baissent et il gèle pratiquement en permanence pendant près d'une semaine - dans l’après-midi du 30 novembre, la température ne dépasse pas -4° à Rouen et Abbeville, -3° à Beauvais -2° à Chartres.

 

12 décembre 1978 : violente tempête, notamment en montagne - l’anémomètre du Pic du Midi (centre des Pyrénées) mesure des rafales à 260 km/h. Il fait par ailleurs, 23,3°C à Ossun, 22°C à Mont-de-Marsan et Pau, 21°C à Saint-Girons.

 

La tempête du 12 décembre 1978 - analyse météo

 

Du 17 au 21 décembre 1978 : un froid sec envahit de nouveau pratiquement toute la France - dans la journée du 19 décembre, le manque de lumière, le froid et l’activité économique à l’approche de Noël provoque une demande en électricité sans précédent et une panne gigantesque sur presque toute la France pendant quelques heures.

 

Du 24 au 30 décembre 1978 : redoux spectaculaire mais temps très agité et pluvieux.

 

Les 30 et 31 décembre 1978 : de l’air glacial en provenance de Suède gagne lentement le nord de la France - au passage du front, la chute de température est très spectaculaire et la pluie verglace au sol puis se transforme en neige - c’est le cas sur le Nord Pas de Calais dés le 30 décembre au soir, puis sur la Seine Maritime et le nord de la Picardie le 31 au matin - le 31 décembre à 10h, la station météo d’Orly (à 20 km au sud de Paris) enregistre +9°C alors qu’au même moment la station de Roissy (à 50 km au nord d’Orly) relève -1°C, soit 10°C de différence - on relève également -10°C à Lille et +10°C au Mans et à Troyes (20°C de différence) - une tempête de neige paralyse la capitale dans la soirée et la nuit de la saint Sylvestre.

 

PARIS, 31 décembre 1978, 18h... il fait -7°C !!  Le thermomètre affichera même -11°C à minuit ! Et cela après une matinée très douce (environ 10 à 12°C) ! Autant dire que la courbe de la température s'effondre de plus de 20°C en seulement l'espace de 24h !! Du jamais vu.

 



Évolution de la température à Paris entre le 31 décembre 1978 et le 1er janvier 1979

 


Coup de froid de la Saint-Sylvestre 1978 : Températures maximales de la journée du 31 décembre 1978 et températures minimales de la matinée du 1er janvier 1978 (BQR)

 

Coup de froid de la Saint-Sylvestre 1978 : Analyse Européenne du 31 décembre 1978 à 6h puis 18h TU et du 1er janvier 1979 à 6h puis 18h TU (BQR)

 

La progression de l'air glacial de Sibérie et Scandinavie vers la France entre le 31 décembre 1978 6h et 18h, et le 1er janvier 1979 6h !!




Dans l’après-midi du 31 décembre 1978, la Haute-Normandie est déjà sous la neige (photo prise à Tourny, Eure)


Quand d’un seul coup Paris se retrouve paralysé dans la soirée du réveillon ! Jean-Claude Bourret annonçant l’arrivée du froid dans la soirée du 31 décembre 1978 au journal de TF1



La tempête de neige dans le Pas-de-Calais, le 31 décembre 1978 - Crédit photo : Christophe Croquelois

 

Climat et écarts à la normale des températures et des pluies en 1978

Photo de Guillaume SECHETHistoire du site Météo Biarritz

Meteo-biarritz.com est le premier site météo essentiellement dédié à l'agglomération de Biarritz. Il a été créé par Guillaume Séchet (webmaster de meteo-paris.com, météorologiste et ex-présentateur à La Chaîne Météo, spécialiste et auteurs d'ouvrages sur les évènements climatiques). Ce site professionnel et de grande qualité est aussi très complet (grâce à des rubriques ludiques) et surtout très réactif. Il fait partie des 19 sites internet appartenant à meteo-villes.com. Les prévisions météo à 15 jours, totalement gratuites, sont expertisées par une équipe de professionnels qui suit la situation en permanence. Ainsi, en fonction de l'évolution de la situation, ils affinent au mieux leurs prévisions. La tendance météo saisonnière pour la France est également réactualisée très fréquemment. Ce site est aussi un portail météo pour le Pas basque en proposant : les webcams en direct, les données des stations météo en direct, les cartes de suivi des pluies et des nuages, les observations et la localisation des phénomènes météo dangereux sur la région, les suivis climatologiques, le climat du Pays Basque et les records ainsi que normales quotidiennes des températures à Biarritz.

 

Notre ville de BIARRITZ

Biarritz est une commune française située dans le département des Pyrénées-Atlantiques, la région Nouvelle-Aquitaine, et à 50 km de la ville espagnole de Saint-Sébastien.
Cette station balnéaire est l'une des plus prestigieuses de la côte Atlantique française.
L'océan, avec ses puissantes vagues, a fait de Biarritz un spot de surf réputé dans le monde entier.
Le gentilé de Biarritz est Biarrot (Biarròt en gascon, Biarriztar en basque).
La commune a pour devise : J'ai pour moi les vents, les astres et la mer.
Sa superficie est de 12 km² pour une altitude située entre 0 et 85m.
En 2020 sa population était de 25 885 habitants (résidents permanents).


Le climat de Biarritz est océanique. Il y fait assez chaud avec parfois des pluies très abondantes (cumul de 1483 mm) mais il y pleut moins souvent qu’à Brest (181 jours / an) et l'ensoleillement annuel moyen est de 1877 h. Les vagues réputées des surfeurs sont liées à la houle qui prend de l’ampleur par effet du Golfe de Gascogne dessiné en coin (comme une sorte d’entonnoir) et face aux vents d’ouest. Ainsi, les vagues parcourent toute l’Atlantique et viennent s’échouer en fin de course sur les côtes.


L'histoire de Biarritz : Station balnéaire réputée depuis le 19è siècle, elle était constituée d'un tout petit village de pêcheurs de baleine (dès le 11è siècle) quand Victor Hugo la découvrit en 1843. Il évoquait déjà le risque de la voir devenir une ville balnéaire. Le village était à l'origine constitué de deux centres de peuplement : l'un au quartier de l'église Saint-Martin et l'autre au port de pêche (Port-Vieux) défendu par le château de Belay ou Ferragus. Son blason montre une grande barque baleinière qui reste le symbole de la ville. La population est d'origine vasconne. Il est difficile de statuer clairement entre des racines basques, ou gasconnes. Biarritz faisait — d'un point de vue administratif — partie du Labourd, province basque, jusqu'en 1790. Le premier phare fut construit en 1650. Dès 1784, les bains de mer sont à la mode et Napoléon s'y baigna en 1808. L'impératrice Eugénie décida d'en faire sa villégiature après y avoir séjourné deux mois en 1854 et Napoléon III lui construisit un palais de forme de E. De cette histoire, Biarritz a gardé quelques immeubles caractéristiques comme une église orthodoxe à la coupole peinte en bleu à rapprocher des visites de l'aristocratie russe d'avant la Révolution russe . Créé en 1894, agrandi deux fois (1911 et 1926) et toujours vivant aujourd'hui, le grand magasin Biarritz Bonheur est à l'époque un temple du luxe et de la mode. Au début du XXe siècle, la majorité de ses employés parlent anglais. En 1940, durant la Seconde Guerre mondiale, les Allemands creusent le mur de l'Atlantique dans les falaises de Biarritz. Le 27 juin 1940, les troupes allemandes occupent la côte basque. Fin 1942, le capitaine de corvette Ludwig projette et conçoit avec l'Organisation Todt, l'incroyable poste de commandement du plateau de l'Atalaye codé BA 39-40. Il s'y installe jusqu'à la libération. Mais aucun débarquement ne se déroula à Biarritz. Le 17 mars 1944, la ville est tout de même bombardée par la deuxième vague de bombardiers de l'aviation alliée. En 1957, le scénariste américain Peter Viertel, de passage à Biarritz avec son épouse Deborah Kerr pour le tournage du film "Le Soleil se lève aussi", utilise une planche de surf qu'un ami a fait venir par avion de Californie. C'est le lancement de ce sport à Biarritz. Les premiers Biarrots s'essayent au surf et lancent une mode qui va durer en s'appuyant sur la qualité des vagues de la côte Atlantique. Aujourd'hui, la ville est devenue un des pôles européens et mondiaux de ce sport de glisse.


Les principaux centres d’intérêt de Biarritz sont : le rocher de la Vierge, la villa Eugénie (hôtel du Palais), la villa Natacha, le Casino, le phare, les crampottes (cabanes des pêcheurs) et bien entendu, le surf !